QUELQUES RÉALISATIONS, jusqu’à la pose:
DEROULEMENT D’UN PROJET:
Carreaux d’art et numéros de rue
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Carreaux d’arts Noémie Abgrall 
détail de décors de crédence 






La magie créative – L'âme agit créative

Carreaux d’art et numéros de rue
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Modèles uniques réalisés sur mesure dans la limite de la place dans le four…
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Quelques clichés



UNIQUEMENT SUR INSCRIPTIONS
compétences :
Acquérir des modes d’expression et des techniques d’exécution
Organiser, transformer, créer
Créer en combinant des formes, des couleurs, des matières, des modes d’expression, des techniques d’exécution
description de la technique
Le trait et la trame
La répétition d’un même tracé crée une trame. Traits, points, zigzags ou gribouillage, peuvent former une trame colorée, plus ou moins foncée selon la densité de traits ou de points.
La couleur pâle ou foncée
Plus le trait de pastel gras est léger, plus la couleur obtenue est pâle, et plus le trait est appuyé, plus la couleur devient foncée. En repassant plusieurs fois sur la même surface, on obtient également une couleur plus foncée ou plus vive.
La nuance
Lorsque nous passons un pastel gras sur du papier, nous obtenons une nuance transparente de la couleur du bâtonnet utilisé. Nous pouvons également ajouter du blanc à la couleur, soit en appliquant celui-ci en premier, soit en passant d’abord la couleur puis le blanc par-dessus. Nous constaterons qu’en passant d’abord du blanc, la couleur obtenue est plus claire ( tons pastels).
La gamme tonale et le dégradé
L’intensité de la couleur augmente proportionnellement à la pression exercée avec le pastel gras sur le support. La juxtaposition des différentes nuances ordonnées de la plus claire à la plus foncée forme une gamme tonale. Le dégradé est une gamme tonale pour laquelle le passage d’une nuance à l’autre se fait progressivement, sans rupture, aussi bien avec les couleurs transparentes qu’avec les couleurs opaques. Le dégradé peur également être fondu.
Etaler et Estomper
Le pastel gras s’étale très facilement puisqu’il fond à la chaleur (du doigt dans la plupart des cas). Pour obtenir une coloration homogènes, à l’aspect si reconnaissable du pastel gras fondu, il suffit d’insister avec le doigt (ou avec un chiffon humidifié à l’essence de térébenthine ou au white spirit) en imprimant un mouvement, de va et vient ou circulaire, sur la zone concernée jusqu’à l’obtention du résultat souhaité
Description du matériel nécessaire
Les pastels gras
Il est recommandé de choisir toujours des pastels de qualité supérieure, disponibles en boîtes, mais aussi à l’unité. Cette dernière solution permettant de composer sa palette personnelle ( il vaut toujours mieux prévoir plusieurs bâtons de blanc). Il est conseillé d’éviter les boîtes de crayons à la cire destinés aux enfants : leurs couleurs fusionnent moins bien, à la chaleur ces pastels fondent en dégageant une odeur de plastique brûlé et noircissent, leur matière plus dure accroche sur le papier et, au final, une grande quantité s’avère nécessaire pour couvrir une grande surface.
Les produit complémentaires
Le dissolvant du pastel gras est l’essence de térébenthine, ou à défaut, le white-spirit. L’avantage du premier étant une odeur moins forte et moins durable. L’alcool peut également servir de dissolvant mais il est nettement moins efficace.
Les papiers ou supports
Le papier ( à grains principalement) est le support classique du pastel gras. Il y a moyen d’utiliser d’autres supports qui retiennent le pastel gras comme du papier de verre, du carton, de la toile, du bois,…
Le fixatif et le vernis
Le fixatif pour fusain ou pastel sec peut s‘utiliser sur le pastel gras afin d’éviter toute dégradation par contact avec la surface. Le vernis est la touche finale pour une conservation optimale de l’œuvre, de préférence le vernis spécial pastel gras pour ne pas dénaturer l’aspect du travail.
Le matériel complémentaire
Il nous faut également
pour nettoyer : du papier absorbant, très utile pour essuyer le bâton de pastel, ou un chiffon de coton
pour estomper : Un chiffon de coton, une estompe, des cotons-tiges, un pinceau ou tout autre outil permettant de pratiquer cette technique fondamentale du pastel gras après application de la couleur sur le support.
Pour faire fondre : nous pouvons utiliser la flamme d’une bougie ou un réchaud à alcool par exemple ( mais attention, ce procédé peut s’avérer dangereux pour les enfants ). Il nous faut également des récipients
Pour la technique du grattage : différents outils peuvent être utilisés tels que un cure-dent, une fourchette, un couteau en plastique,…selon votre imagination.
Les pinceaux : ils sont indispensables pour appliquer le disolvant, il faut prévoir un pinceau moyen, un pinceau fin, un pinceau plat et une petite palette.
Description de la méthode d’utilisation
Le trait
L’épaisseur du trait varie du trait fin jusqu’à une largeur égale à la longueur du bâtonnet de pastel. Le trait fin est dessiné avec la pointe ou le côté de la base cylindrique, sans appuyer. En augmentant la pression, nous obtenons un trait plus épais. Le trait le plus large s’obtient à l’aide du bâtonnet entier. A mesure que nous augmentons la pression exercée sur le support, la couleur du trait passera de pâle à très foncé.
Les variétés de papiers et autres supports
Pour dessiner au pastel gras, il faut un papier assez résistant pour supporter les applications énergique de la couleur. Diverses surfaces peuvent être utilisées, y compris le papier enduit ou couché et donc tous les papiers à dessin classiques ou techniques.
Le carton est aussi un excellent support, suffisamment rigide pour ne pas nécessiter de planche à dessin.
Autre possibilité, le papier de verre. Il en existe même un spécial pastel, dont toutes les grosseurs sont intéressantes.
Le grain du papier influence le choix de la pression du trait. Le grain épais produit ainsi des mélanges optiques entre la couleur du papier et celle du pastel gras. Le papier blanc donne ainsi un mélangé optique à la fois lumineux et très contrasté pour toutes les couleurs.
Sur un papier de couleur, il faut être vigilant au choix des couleurs.
Il faut savoir que le pastel gras tache le support, à la seule exception des surfaces parfaitement lisses comme celles d’un miroir ou de la céramique.
La gomme et le grattage
Pour le pastel gras, il est recommandé l’utilisation de la gomme à crayon en plastique souple et caoutchouc. Sur le papier, support classique, un trait léger peut être effacé avec de la ouate imbibée d’alcool ou une gomme.
Le grattage consiste à griffer le pastel le pastel gras après application pour laisser apparaître la couleur du support ou de la couche de pastel inférieure.
Mélanger les couleurs
Pour mélanger deux couleurs de pastel gras, il faut les superposer en dosant la pression exercée avec le pastel sur le papier. Le résultat obtenu dépend de l ‘ordre d’application des couleurs et de leur intensité.
La première couleur dominera, qu’elle soit appliquée en une couche mince ou dense.
La seconde couleur, appliquée en une couche dense, se fond avec la première. Appliquée en une couche mince, crée un mélange optique
La solution la plus évidente pour mélanger deux couleurs de pastel gras consiste à juxtaposer des bandes de couleur et à les mélanger en frottant avec le doigt. Cette technique produit une fusion des couleurs en dégradé du plus bel effet.
Fondre le pastel
Si nous chauffons la pointe d’un pastel gras avant de l’utiliser, l’aspect et la texture des traits obtenus seront très différents de ceux obtenus avec un pastel non chauffé (effets plus huileux). Mais, par souci de sécurité, nous n’aborderons pas cette technique avec les enfants dans la leçon qui va suivre.
L’essence de térébenthine
Il y a également moyen de travailler le pastel gras après application en passant sur la couleur de l’essence de térébenthine au pinceau.
Avantages et inconvénients
Les avantages
Les principales qualités du pastel gras sont la richesse de coloris, la souplesse d’utilisation, la rapidité d’exécution et la variété dans la facture : hachures, touches fondues ou estompées, superposition des couleurs.
Les inconvénients
On a pas le droit à l’erreur car il est très difficile de gommer du pastel gras. De plus, le pastel gras tache facilement. Il faut donc faire attention de ne pas en mettre partout avec ses doigts.
Document complémentaire et références
Ouvrages spécialisés :
« Initiation au pastel gras », édition Fleurus, mars 2004, Espagne
Jean Parry-Williams, « La peinture animalière », éditions Dessain et Tolra, France, 1986
Jeffery Camp, « Draw – How to master the art”, edition Dorling Kindersley, London, 1997

Je vous conseille de visionner les vidéos d’Anthony Chambaud, si vous voulez apprendre l’art abstrait, si vous voulez vous professionnaliser et acquérir différentes techniques et progresser! Moi j’adore!
Et en plus il est mignon, ce qui ne gâche rien! 😉

Les œuvres d’Art Brut sont réalisées par des créateurs autodidactes, des marginaux retranchés dans une position d’esprit rebelle ou imperméables aux normes et valeurs collectives, qui créent sans se préoccuper ni de la critique du public ni du regard d’autrui. Sans besoin de reconnaissance ni d’approbation, ils conçoivent un univers à leur propre usage. Leurs travaux, réalisés à l’aide de moyens et de matériaux généralement inédits, sont indemnes d’influences issues de la tradition artistique et mettent en application des modes de figuration singuliers.
C’est au peintre français Jean Dubuffet que l’on doit le concept d’Art Brut. Il constitue dès 1945 une collection d’objets créés par des pensionnaires d’hôpitaux psychiatriques, des détenus, des originaux, des solitaires ou des réprouvés. Il perçoit dans cette création marginale une « opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions ». La notion d’Art Brut repose ainsi sur des caractéristiques sociales et des particularités esthétiques.
« Nous entendons par là [Art Brut] des ouvrages exécutés par des personnes indemnes de culture artistiques, dans lesquels donc le mimétisme, contrairement à ce qui se passe chez les intellectuels, ait peu ou pas de part, de sorte que leurs auteurs y tirent tout (sujets, choix des matériaux mis en œuvre, moyens de transposition, rythmes, façons d’écritures, etc.) de leur propre fond et non pas des poncifs de l’art classique ou de l’art à la mode. Nous y assistons à l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions. De l’art donc où se manifeste la seule fonction de l’invention, et non celles, constantes dans l’art culturel, du caméléon et du singe».
Jean Dubuffet, tiré de L’Art Brut préféré aux arts culturels, Paris, Galerie René Drouin, 1949.
Bibliographie sur l’Art Brut – Une sélection proposé par la Collection de l’Art Brut.
