Potiere

La poterie pour calmer l’esprit

Il y a quelque chose de magique dans les mouvements de rotation d’une poterie en argile se transformant en œuvre d’art. L’art de la poterie a en effet quelque chose d’« extrêmement thérapeutique. » Elle a un effet calmant – elle met en synergie l’esprit et le corps, ce qui requiert une grande concentration tout en vous donnant l’opportunité de libérer votre créativité.

Ce sont des conditions parfaites pour atteindre le stade de « fluidité », considéré par de nombreux psychologues comme un des états d’esprit les plus plaisants. Ci-dessous, nous pouvons admirer le travail de l’un des meilleurs potiers ayant été certifié « Maitre d’artisanat traditionnel » – Mr. Shimizi Genji (Hokujo) dans son atelier de Tokoname, créant les célèbres théières de Tokoname. Même le simple fait de regarder le processus de fabrication de la poterie a un effet apaisant :

Ci-dessous, nous pouvons admirer le travail de l’un des meilleurs potiers ayant été certifié « Maitre d’artisanat traditionnel » – Mr. Shimizi Genji (Hokujo) dans son atelier de Tokoname, créant les célèbres théières de Tokoname. Même le simple fait de regarder le processus de fabrication de la poterie a un effet apaisant :

La poterie est une activité réellement enrichissante et a beaucoup d’avantages pour relaxer l’esprit :

  • Il s’agit d’un effort créateur – cela vous offre un exutoire créatif permettant de vous exprimer vous-même. Grâce à l’art, une personne peut exprimer tout ce qui est en elle, ce qui a un effet très thérapeutique. Grâce à ce processus vous avez l’opportunité d’apprendre sur vous mêmes.
  • Améliore la concentration – comme nous l’avons dit, la poterie exige une forte concentration sur l’activité présente, ce qui permet de vous évader de toutes les inquiétudes quotidiennes de la vie et être simplement dans l’instant présent. Cela est aussi appelé en pleine conscience et est reconnu par les scientifiques comme bénéfique pour le bien-être de toute personne.
  • Réduit le stress – une conséquence indirecte d’une concentration améliorée et d’un état de « fluidité » est que les niveaux de stress chutent. Les distractions extérieures sont réduites et ne vous stressent plus.
  • Améliore de bonnes compétences moteur  – la poterie peut améliorer les compétences motrices en sollicitant les muscles des bras et des jambes. De plus de bonnes compétences motrices s’acquièrent parce que travailler l’argile demande une coordination main-yeux. Cela peut être bénéfique pour les personnes souffrant d’arthrite parce que cela requiert des mouvements synchronisés et de la dextérité.
  • Peut potentiellement devenir un artefact — de nombreuses découvertes archéologiques sont des créations en poterie dues à la bonne préservation des propretés de l’argile. Cela signifie que votre œuvre d’art pourrait durer dans le temps et même devenir un message pour les civilisations futures ! Si vous ne croyez pas en telles choses, alors votre œuvre restera au moins chez vous pour que vous puissiez le montrer à vos amis lorsqu’ils vous rendent visite. Votre œuvre d’art peut aussi devenir un cadeau fantastique, en n’importe quelle occasion.
Le mandala

Le mandala

Mandala (मण्डल) est un terme sanskrit signifiant cercle, et par extension, sphère, environnement, communauté1. Dans le bouddhisme, il est utilisé surtout pour la méditation. Le diagramme est dans tous les cas rempli de symboles; il peut être associé à une divinité. Certains mandalas, très élaborés et codifiés, en deviennent semi-figuratifs, semi-abstraits.

Le Mandala, activateur de conscience!


C’est à Carl Gustav Jung (1875-1961) que l’on doit la redécouverte du mandala en Occident!
Pour le psychanalyste, le mandala a pour fonction d’attirer intuitivement l’attention sur certains éléments inspirés par notre inconscient!

Le mouvement spontané de notre psyché favorise l’expression du noyau spirituel de l’être, vers le Soi, aboutissant à la réconciliation intérieur et à une nouvelle intégrité de l’Etre!

Alors, la création d’un mandala, unissant notre masculin et notre féminin, pour laisser le miracle de l’unité se produire?

Dans le bouddhisme vajrayāna

Lotus central du mandala Shingon de la matrice, le Garbhadhatu, représentant Mahavairochana, entouré de quatre Adibuddhas (dorés) et de quatre Bodhisattvas (blancs).

Le mandala est un support de méditation. Il est le plus souvent représenté en deux dimensions mais on trouve également des mandalas réalisés en trois dimensions2. Ce sont des œuvres d’art d’une grande complexité. Le méditant se projette dans le mandala avec lequel il se fond dans le yáng et yīn de la bouddhéité fondamentale. Disposées en plusieurs quartiers, les déités expriment la compassion, la douceur, d’autres l’intelligence, le discernement, d’autres encore l’énergie, la force de vaincre tous les aspects négatifs du subconscient samsarique.

L’offrande du Mandala

Il arrive qu’un disciple offre à son maître un mandala, lui indiquant qu’il est prêt à recevoir l’enseignement ; c’est aussi un signe de reconnaissance.

On distingue quatre niveaux d’offrande du mandala : extérieur, intérieur, secret, très secret, ou de la nature de l’esprit.

Cette division courante s’applique aussi aux enseignements, à la lecture des textes et diverses transmissions de pouvoir (sank. : abhisheka; tibétain : dbang).

Finalement il existe un mudrā de l’offrande du mandala, où :

  1. les auriculaires se croisent et leur bouts touchent les bouts des pouces de l’autre main,
  2. les deux annulaires sont donc « naturellement » collés, on les pointe vers le haut de sorte qu’ils viennent s’appuyer sur les pouces,
  3. finalement les index touchent les majeurs opposés en se croisant.

Mandala de sable tibétain

La construction du mandala est en elle-même une pratique spirituelle. Dans la salle, d’autres moines méditent et prient afin de renforcer la bodhicitta et ainsi bénir le mandala, qui sera offert aux Bouddhas et à l’univers. Le mandala est ensuite « détruit » et le sable est rassemblé devant tout le monde pour une offrande spirituelle à une divinité. Les mandalas sont aussi là pour montrer que tout est éphémère… Ces pratiques sont sans doute inspirées du rangoli, motif de sables dessinés par les hindouistes[réf. nécessaire]. Les femmes y dessinent des motifs de sable pour attirer les bons esprits dans la maison et les religieux font des motifs divins dans leurs cérémonies religieuses.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Dans l’hindouisme

Articles détaillés : Yantra, Rangoli et Kolam.

Le mandala n’est pas seulement une structure, c’est le lieu d’invocation de la divinité. Il est donc l’outil de plusieurs rituels quotidiens sous sa forme de yantra, dans l’hindouisme3.

Dans le jaïnisme

Article détaillé : Siddhachakra.

Dans le jaïnisme, une roue à huit pétales dénommée siddhachakra est utilisée lors de certains rituels. Elle est symétrique et contient des cercles, et, est entourée d’un carré. Elle est proche, bien que plus simpliste, des mandalas de l’hindouisme et du bouddhisme.

En psychanalyse

Des représentations structurées selon une double symétrie (carré, cercle) peuvent apparaître dans les rêves, fantasmes, dessins etc. Il s’agit de mandalas spontanés qui, selon Carl Gustav Jung, représentent le soi, archétype de la totalité psychique. Pour le psychanalyste, le mandala a pour fonction d’attirer intuitivement l’attention sur certains éléments spirituels, par la contemplation et la concentration. Jung pense que l’inconscient tourmenté peut générer spontanément des mandalas. Ces derniers symbolisent la descente et le mouvement de la psyché vers le noyau spirituel de l’être, vers le Soi, aboutissant à la réconciliation intérieure et à une nouvelle intégrité de l’être.

Agriculture

Le design Mandala est utilisé en permaculture pour concevoir des jardins ou des potagers Mandala.

Art

Les peintures Thangka représentent généralement des diagrammes mystiques symboliques (mandala), des divinités du bouddhisme tibétain ou de la religion bön, ou encore des portraits du dalaï-lama. Ils sont destinés le plus souvent à servir de support à la méditation.

  1. Représentation symbolique et circulaire de l’univers qui sert de support à la méditation.
    • Pour se débarrasser du trouble, il faut inviter un Atchareia et disposer un mandala (cercle magique) de cinq couleurs (fine), chaque côté de ce mandala doit avoir quatre coudées, il doit avoir quatre portes, et au milieu l’on met l’autel. (Vassili Vassiliev, Le Bouddisme, ses dogmes, son histoire et sa littérature, 1863)
    • Des malades qu’il [le docteur Jung] soigne et à qui il a demandé de faire des dessins, ont reproduit, sans le savoir, des signes symboliques extrêmement anciens […]. Par exemple les mandalas ou cercles magiques ornés de croix et de serpents. (Julien Green, Journal, 1934)
    • Des mandalas à colorier sont parfois utilisés pour leur vertu thérapeutique, pour lutter contre la dépression par exemple. Cette activité favorise en particulier la méditation et une paix intérieure.
    • Mais elle aime aussi colorier des mandalas, ces motifs en forme de cercles, organisés en figures multiples autour d’un centre et dont les vertus apaisantes sont largement vantées. (Tatiana Lucq, « Le coloriage à la page », dans La Croix, page 26, 28-29 novembre 2015)
  2. (Rare) Chapitre du Rig-Véda.
    • Un mandala tout entier, le troisième, est rempli des hymnes attribuées à Viçvâmitra et à sa famille, tandis que le septième est plein des hymnes de Vasishtha et de ses descendants. (Journal des savants, mars 1862)

Les bienfaits du mandala:

Qu’est-ce qu’un mandala ?

Le mot mandala est un mot sanskrit (le langage des brahmanes en Inde) qui signifie centre, unité, cercle et totalité. Il est exprimé au travers d’un dessin circulaire qui converge vers un centre qui représente l’infini. Dans les traditions orientales, ce cercle est la manifestation du divin. On retrouve ce symbole aussi bien dans les traditions et les cultures orientales qu’occidentales. Il possède plusieurs symboliques liées à la vie (naissance, maturité, mort, renaissance). Aussi, de nombreuses choses circulaires sont considérées comme mandala : la Terre, l’atome ou l’univers. L’œil aussi est mandala, il fixe notre attention sur un point central et offre une perception circulaire.

Dans la culture Navajo, les guérisseurs traçaient un mandala au sol et le remplissaient de sable coloré lors de rituels visant à restaurer l’équilibre naturel des personnes malades. Différentes compositions picturales étaient utilisées pour répondre aux besoins spécifiques des malades, qui étaient placés au centre du mandala pour recouvrer l’harmonie et la santé. La réalisation d’un mandala correspond à un moment de méditation qui permet de se recentrer, de comprendre que l’ombre est nécessaire pour apercevoir la lumière. Cette activité permet également d’atteindre l’équilibre, de s’apprivoiser et d’accepter ses forces et ses faiblesses. Le mandala est un outil accessible à tout le monde, c’est un acte créateur qui ne nécessite pas de dons en dessin et qui se révèle être bien plus qu’un simple coloriage pour adulte.

Les vertus du mandala

Les pratiquants du mandala en sont témoins, cette activité renforce la confiance en soi et apaise l’esprit. Elle possède de nombreuses vertus :

  • apaisante : le mandala est une activité conseillée lors des périodes d’examen, de stress ou d’insomnie. Cela permet de surmonter plus calmement des situations douloureuses comme le deuil, le divorce, la maladie ou un déménagement non désiré. Le mandala clarifie les émotions, aide à effectuer les bons choix et à résoudre les conflits. C’est une activité accessible à tous, quel que soit l’âge, et facile à mettre en œuvre. Elle permet de se régénérer et peut accompagner ses pratiquants durant toute leur vie
  • sécurisante : la forme ronde du mandala est semblable à un cocon, elle inspire la sécurité. Sa surface à colorier possède une limite, comme un parc clos, ce qui induit que l’on ne peut pas se perdre. Ainsi, le contour du mandala possède un rôle sécurisant
  • structurante : un mandala peut être considéré comme un « tout » cohérent. En effet, le point central du cercle organise tous les éléments. Ces derniers se suffisent et se complètent. Cet ensemble est contenu dans un cercle semblable à la peau qui contient les organes. L’organisation du mandala est structurante, elle permet aux pratiquants de laisser libre cours à leur spontanéité lorsqu’ils colorient
  • calmante : le mandala est une activité qui invite au silence et à l’intériorité. Elle se pratique chez soi et rapproche ses pratiquants de leur « Soi ». Les gestes répétitifs de ce coloriage pour adulte créent un rythme semblable aux berceuses. L’impression de ronde est renforcée par l’obligation de tourner le mandala autour de son axe pour le colorier. C’est une ambiance qui rappelle l’enfance et qui réenchante la vie
  • valorisante : les pratiquants du mandala ont d’abord été attirés par ce thème et par le goût du dessin. C’est une activité belle, simple et rassurante. Le seul risque réside dans un choix inapproprié de couleurs. Un petit temps d’adaptation est nécessaire avant de pouvoir enchainer les choix de couleurs et de nuances. L’utilisation du feutre paillette et du doré est permise. Au fur et à mesure, le mandala développe la créativité et combat la timidité de ses pratiquants

Approche psychologique du mandala

De nos jours, les bienfaits du mandala sont expérimentés dans des contextes de développement personnel et thérapeutique. Selon plusieurs thérapeutes, créer des formes symboliques circulaires permet aux patients d’exprimer leur niveau d’intégration psychologique ou leur état. Ainsi, si le patient colorie à partir du centre vers l’extérieur, il travaille son ouverture aux autres et au monde qui l’entoure. Si au contraire il colorie à partir de l’extérieur vers le centre, il a besoin de se recentrer, de travailler sa personnalité. C’est le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, un élève de Freud, qui a utilisé le premier le mandala pour ses thérapies. Il a découvert les bienfaits de cette activité alors qu’il se trouvait lui-même dans une période difficile de sa vie. Il a en effet utilisé le mandala dans son processus de guérison et l’a transposé dans sa pratique de la psychanalyse.

Il continua à dessiner des mandalas même après sa guérison afin d’observer sa transformation personnelle au travers des œuvres dictées par son inconscient. Carl Gustav Jung a déclaré que ses dessins étaient des cryptogrammes sur l’état de son « Soi », qu’il considérait comme étant la totalité de lui-même. Il avait observé que lors de situations de désorientation, de trouble, de désintégration psychique ou de perplexité, les malades dessinaient spontanément des cercles semblables aux mandalas. Il en a conclu que cette attitude était une tentative d’autoguérison naturelle, inconsciente et instinctive pour retrouver l’équilibre et l’harmonie. Selon lui, un mandala serait un schéma ordonnateur qui se pose au-dessus du chaos psychique pour aider les éléments de la personnalité à trouver leur place à l’intérieur du cercle qui représente une limite et une protection. Ce type de cercle a été utilisé à travers le temps par de nombreuses cultures, dans des contextes similaires.

Ils sont donc universels. Carl Gustav Jung les a nommés « archétypes ». Il a estimé que le mandala était une représentation archétypique du centre de la personnalité, le « Soi », qui englobe non seulement le centre, mais également la circonférence complète, l’inconscient et le conscient. Le mandala symboliserait et décrypterait la totalité psychique, qu’il protégerait contre les agressions extérieures. Il nous aiderait aussi à voir ce qui se passe en nous et à comprendre le fonctionnement de nos énergies intérieures. Le mandala fonctionnerait comme un miroir qui permet d’observer son inconscient, de se recentrer, de trouver son juste milieu et le chemin vers l’ordre intérieur. Il permettrait d’intégrer des éléments contraires comme le corps et l’esprit ou les émotions et la raison, et de comprendre que ces éléments se complètent pour former un tout. Créer un mandala est donc une activité structurante qui permet de faire le point sur soi-même. En effet, les couleurs choisies reflètent les sentiments et les formes de nos modèles mentaux. Dessiner un mandala permet de faire émerger certaines informations des profondeurs de notre inconscient.

L’assertivité

Assertivité

 L’assertivité, ou comportement assertif, est un concept de la première moitié du XXe siècle introduit par le psychologue new-yorkais Andrew Salter (en)1 désignant la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres. Il a été développé plus récemment par Joseph Wolpe, psychiatre et professeur de médecine américain, qui le décrivait comme une « expression libre de toutes émotions vis-à-vis d’un tiers, à l’exception de l’anxiété ». Plusieurs ouvrages de vulgarisation ont été publiés dans la seconde moitié du XXe siècle pour faire la promotion de l’assertivité, en particulier dans le cadre du développement personnel.

Origines

Le mot assertivité vient de l’anglais assertiveness, substantif formé à partir du verbe « to assert » : affirmer, assertion, s’affirmer, défendre ses droits, défendre son opinion. Assertiveness peut se traduire en français par affirmation de soi.

Définition

L’assertivité est considérée comme l’art de faire passer un message difficile sans passivité mais aussi sans agressivité.

Certaines écoles de pensée proposent des variations de cette définition comme dans les principes de l’honnêteté radicale ou encore de l’École de Palo Alto qui prônent que l’on doit toujours dire ce que l’on pense.

Dans le cadre des relations humaines, l’assertivité est présentée comme un comportement qui s’appuie sur le refus d’avoir recours à trois comportements types à effets négatifs :

Le choix d’un comportement assertif suivra l’adoption de la « position de vie » correspondante.

L’assertivité est étudiée dans des domaines tels que la psychologie sociale ou le management.

Applications

Considérée comme fondamentale pour la communication non violente, elle produirait un effet d’entraînement sur le ou les interlocuteurs et permettrait d’accroître la qualité de la relation et la compréhension mutuelle2, tout en enclenchant un cercle vertueux.

Bien que l’assertivité ne soit pas une technique mais une attitude, elle permettrait de développer des techniques pour la mettre en œuvre.

Management

Les compétences liées à l’assertivité sont3 :

  • se respecter et se faire respecter ;
  • développer une bonne assurance personnelle ;
  • identifier ses attitudes les plus fréquentes ;
  • savoir faire face à des comportements passifs, agressifs et manipulateurs ;
  • communiquer efficacement.

Techniques considérées comme assertives

La technique dite du fogging consiste à commencer par trouver un terrain d’entente en isolant des points sur lesquels un accord est possible, avant de contredire la partie du discours à laquelle on s’oppose4.

La technique dite du « disque rayé » consiste simplement à répéter une requête à chaque fois que l’on est confronté à une résistance illégitime. Le terme évoque les disques microsillons dont la surface rayée reproduit en boucle la même séquence sonore indéfiniment. L’un des inconvénients de cette pratique est que la requête perd de sa force à mesure qu’elle est répétée, ce qui peut alors se retourner contre son utilisateur qui doit avoir à sa disposition des mesures répressives4. Un autre inconvénient est que, à l’inverse de son objectif, cette pratique peut dans certains cas être considérée comme agressive ou bien interprétée comme une tentative de manipulation.

La technique de la « requête négative »5 consiste à demander un surplus de critiques, plus spécifiques.

La technique de l’affirmation par le « Je » permettrait de formuler ses souhaits et ses opinions sans exprimer de jugement sur les autres points de vue.

Analyse transactionnelle

Comportements humains et positions de vie.

Dans le point de vue de l’analyse transactionnelle, la position de vie de l’assertif correspond au « je suis OK, vous êtes OK » (relation idéale selon l’analyse transactionnelle). L’assertif postule le respect réciproque des opinions : ce n’est pas parce que moi j’aime telle chose que les autres ont tort de ne pas l’aimer.

Schéma ci-contre : Comportements humains et positions de vie

  • Je suis OK, vous êtes OK : Assertivité
  • Je suis OK, vous n’êtes pas OK : Agression (ou domination par la force) / Manipulation (ou domination par la ruse)
  • Je ne suis pas OK, vous êtes OK : Soumission
  • Je ne suis pas OK, vous n’êtes pas OK : Abandon

exercices assertivité

ancrage

L’ancrage

Attention : la technique que vous allez découvrir peut à elle seule changer beaucoup de choses dans votre vie !

Ce ne sont pas des promesses en l’air, et vous seriez bien bête de passer à côté.

Je me demande d’ailleurs bien pourquoi je ne vous en ai pas parlé avant…


http://lapressegalactique.com/2017/09/30/quest-ce-que-lancrage-etes-vous-ancre/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

Pour qui est l’ancrage ?

Alors déjà, quand je dis que c’est «une technique pour ceux qui pensent trop», en fait je pense qu’elle sera utile pour à peu près tout le monde !

Si vous venez sur ce site pour trouver plus de sérénité, alors vous avez sûrement un grand besoin d’apprendre et surtout de pratiquer cette technique de l’ancrage.

«Ancrage», «être ancré», « s’enraciner »… ça veut dire quoi tout ça??

Etre ancré, c’est être connecté à la terre. C’est se sentir relié. C’est sentir cette connexion profonde qui existe entre nous et la terre, et être dans l’acceptation du moment présent.

Etre ancré, en gros, c’est aussi sortir de ses pensées et prendre conscience de son corps dans son intégralité. C’est donc accepter pleinement son corps tel qu’il est et en prendre soin.

C’est habiter complètement ce corps qui est le notre et accepter de vivre notre vie ici sur terre.

Un synonyme de s’ancrer est s’enraciner. S’ancrer, c’est s’enraciner dans le sol, dans la terre, dans le réel, dans la matière, dans le présent, dans l’ici et maintenant…peu importe les noms que vous utilisez.

{« L’ancrage énergétique » de Mary Laure Teyssedre}

S’ancrer, c’est sortir sa conscience de sa tête … et l’installer dans ses pieds.

C’est sortir du monde des rêves, des pensées, de l’imaginaire, du spirituel… et revenir dans le monde terrestre, réel, corporel, le monde de la matière. C’est être pleinement là, dans le monde physique.

Car plus on est dans sa tête, plus on pense.
Et plus on pense, plus on est dans sa tête.
Et plus on est dans sa tête, moins on est ancré.
Et moins on est ancré… moins on est heureux.

Un bon ancrage peut vous apporter énormément.

L’ancrage et moi

J’avais découvert cette technique il y a quelques temps, et je l’avais beaucoup pratiqué. Autant vous dire que ma vie s’était grandement amélioré.

Je me sentais plus en sécurité, j’avais plus de confiance, et j’ai réalisé de beaux projets (telle que la création de ce blog).

Beaucoup de mes pensées inutiles se sont tues, et j’ai apprécié de plus en plus d’être en paix dans l’instant présent, libéré de toutes ces pensées néfastes.

Depuis quelques temps, je n’ai pas pris le temps de pratiquer cette technique, et bien je peux vous dire que je l’ai ressenti. J’ai recommencé à avoir des tonnes et de tonnes de pensées et cela me «chauffait la tête». J’avais beaucoup d’idées, mais je n’arrivais pas à en concrétiser une seule ! Je sentais bien que je devenais moins serein, moins efficace, moins confiant et un peu plus stressé.

Pourquoi? Car j’étais beaucoup trop dans la tête, et de moins en moins enraciné dans le sol.

http://esprit-calme.fr/muladhara-le-chakra-de-la-base.html

A quoi ça sert d’être ancré ?

Cela peut vous apporter de nombreux bienfaits, comme par exemple :

  • D’avoir moins de pensées négatives

  • De vous sentir plus en sécurité

  • D’être moins angoissé et d’aborder une crise d’angoisse plus sereinement

  • D’être moins fatigué et d’avoir plus d’énergie

  • De régler certains problèmes de déréalisation ou l’impression que l’on devient fou

  • De soulager tout un tas de problèmes tels que migraines, stress, pensées suicidaires

  • D’être serein ici et maintenant, peu importe l’endroit où vous êtes

  • D’être plus confiant et plus positif, peu importe la situation qui se présente

  • De vous sentir à votre place

  • De lacher prise plus facilement

  • D’accomplir plus facilement vos projets, vos rêves

  • De mieux vous sentir dans votre corps

  • D’accepter la vie et de moins lui résister

La technique de l’ancrage va vous permettre de vous enraciner bien profondément dans le sol, ce qui vous permettra ainsi de ne pas vous faire emporter, chahuter, chavirer… au premier petit coup de vent qui se présente.

En pratiquant l’enracinement, on développe notre sérénité, notre confiance et notre sentiment de sécurité quel que soit l’endroit où nous sommes ou quelque soit la situation que nous traversons ! On se sent plus confiant, et plus solide sur ses pieds. Il y a vraiment une vie «avec» ancrage, et une vie sans.

Vous vous souvenez peut-être, dans l’article «moins d’angoisse grâce à l’instant présent», je vous disais de penser à vos pieds. Et bien c’était pour vous faire sortir de votre tête et vous aider à mieux vous ancrer dans le présent.

Avec la technique de l’ancrage, le but est le même mais on va aller beaucoup plus loin que cela.

Comment faire pour s’ancrer ?

Alors il y a différentes façons de travailler son enracinement et de ressentir tous ces bienfaits. Donc avant de vous parler de la technique d’ancrage, voici déjà un aperçu de plusieurs activités qui vont vous permettre de vous ancrer plus solidement :

  • Les activités sportives car elles font travailler le corps, élément essentiel de l’ancrage : marche, course …

  • Les amis, l’amour, le rire

  • Les activités de méditation, marche en conscience et toute activité effectuée en pleine conscience (telles que les exercices du livre «la sérénité de l’instant»)

  • Les activités artistiques et corporelles : musique, danse, yoga, Taï chi, Qi qong…

  • Toute activité qui prends soin du corps : massage, relaxation, étirements, cuisine saine…

  • Mais aussi et surtout tout ce qui permet un contact avec la nature : ballade en forêt, à la campagne, en montagne, jardinage, se baigner dans la mer, en rivière…

Vous l’aurez compris : toute activité où le corps et la nature sont impliqués favorise l’ancrage.

Donc dès que votre activité mentale s’emballe un peu trop, vous avez le choix : sortez vous ballader en forêt, jardinez, faîtes des étirements, riez un bon coup, jouez de la guitare, parlez à votre fleur, allez embrasser un arbre (je ne rigole pas)… et si possible, faites cela en pensant à vos pieds !

Plus votre conscience est loin de votre tête, plus vous êtes ancré.
Donc plus vous pensez à vos pieds, et plus vous êtes enraciné.

La technique d’ancrage énergétique par la visualisation

Tout cela est déjà très efficace mais il y a malheureusement des situations ou cela ne suffit pas… Comment faire quand on est quelque part et où planter une rose ou faire un pas de danse ne sont pas dans nos options?

Comment faire quand on est en déplacement, au bureau, ou que l’on doit faire une présentation par exemple?

C’est là qu’intervient la technique d’ancrage énergétique aussi appelé méditation de l’arbre. C’est en fait une simple technique de visualisation mais qui est incroyablement efficace !

Voici la puissante technique que je vous conseille de pratiquer :

Vous pouvez le faire assis ou debout. L’important est d’avoir les pieds bien à plat sur le sol.

Vous pieds sont bien posés sur le sol, et créént un contact puissant avec la terre.

Commencez par effectuer 3-4 mouvements de respiration abdominale pour vous détendre.

Maintenant, les yeux fermés de préférence, vous allez imaginer que des racines sortent de vos pieds et commencent à s’enfoncer dans le sol.

Ces racines commencent à vous relier très profondément avec le sol. Si vous êtes assis, ces racines partent non seulement de vos pieds mais aussi des pieds de la chaise, de vos chevilles, de vos cuisses…

Tout en continuant votre respiration profonde, vous imaginez que ces racines vont de plus en plus profondément dans le sol. Elles sont de plus en plus grosses.

A chaque inspiration, vous visualisez l’énergie de la terre qui remonte en vous. Cette énergie arrive de la terre, passe par vos racines, jusqu’à vos pieds, et remonte en vous.

A chaque expiration, vos racines s’étendent encore plus loin et encore plus profond vers le centre de la terre.

Ces racines commencent par englober de plus en plus d’espace, et englobe maintenant votre ville toute entière. Puis votre région tout entière. Votre pays tout entier.

Vos racines englobent maintenant la terre tout entière et vont jusqu’à son noyau. Vous êtes maintenant parfaitement relié avec la terre. La puissante énergie du noyau de la terre remonte jusqu’à vos pieds, puis jusqu’à votre coeur et vous traverse tout entier. Cela vous nourrit et vous donne de la confiance, de la puissance, et de la sérénité.

Là, bien enraciné, bien ancré dans le centre de la terre, vous allez y déposer une intention sur quelque chose que vous souhaitez voir apparaitre dans votre vie.

Par exemple, dans le centre de la terre, vous allez émettre l’intention suivante : « je suis en sécurité, ici et maintenant » (cette intention est très puissante et je l’utilise beaucoup).

Vous vous sentez maintenant profondément relié avec la terre et en totale sécurité.

{« L’ancrage énergétique » de Mary Laure Teyssedre} __

Je vous garanti que si vous faites cette exercice une fois par jour pendant ne serait-ce qu’une semaine, vous allez déjà ressentir de puissants bienfaits.

Encore une fois, j’insiste sur un point : plus vous le faites, et plus les résultats seront importants. Et faîtes moi confiance, cet exercice est bien plus qu’un simple exercice de visualisation.

C’est un magnifique exercice qui donne des résultats impressionnants.
Alors à vous de jouer maintenant!

Expérimentez, pratiquez et revenez me dire ce qu’il en est 😉

Pour aller plus loin, voici le lien vers un petit livre que j’ai acheté et qui m’a aidé à mieux comprendre l’ancrage, son importance et qui m’a fait découvrir pleins d’autres techniques pour le pratiquer au quotidien : L’ancrage énergétique de Mary Laure Teyssedre

En quoi l’ancrage et le centrage permettent-ils de rayonner sa Lumière Intérieure ?

« Tel un arbre qui puise sa force dans la terre nourricière pour atteindre le ciel, c’est en s’enracinant que l’être humain s’élève. »

Ancrage et Centrage

En quoi l’ancrage et le centrage permettent-ils de rayonner sa Lumière Intérieure ?

L’ancrage et le centrage sont très importants, car ils permettent d’être dans l’ici et Maintenant. Être présent à chaque seconde de sa vie, et vivre chaque seconde intensément dans l’instant présent. C’est être présent totalement à soi et aux autres.

Beaucoup de personnes vivent dans le passé ou se projettent dans le futur sans vivre l’instant présent. Le futur se crée dans l’Ici et Maintenant.

Pour moi, il me semble important de vivre et d’appliquer ce qui permet notre rayonnement intérieur au quotidien et pas uniquement lors de stages, séminaires ou autres.

Être ancré cela veut dire quoi ?

Être ancré c’est tout d’abord accepter notre corps physique, notre incarnation, s’AIMER totalement dans ce corps physique avec nos qualités et nos défauts.

C’est être à la fois relié au Ciel et à la Terre, tous les deux en harmonie.

C’est aussi une aide pour pouvoir supporter les énergies environnantes ou même intégrer les « Nouvelles Energies » qui arrivent depuis un bon moment à présent.

Il arrive souvent d’entendre «J’ai l’impression de planer !!! » et bien énergétiquement cela veut dire que son corps énergétique plane au dessus du sol. Dans ce cas là, on n’est pas ancré et cela peut même être dangereux, si par exemple on prend la voiture !!!

Également avant tout travail énergétique de quelque sorte que ce soit, il faut vous ancrer et éviter de « partir » sans connexion avec la Terre Mère.

Plus on est ancré, plus on s’élève, c’est une vérité si simple et si vraie mais on a trop tendance à l’oublier.

Sinon on est coupé du réel, on plane dans d’autres sphères, et on oublie que l’on est incarné dans ce corps ICI et Maintenant. C’est lui le temple de notre Être Intérieur. On a choisit cette incarnation dans ce corps.

Un beau  symbole d’ancrage est l’arbre, par exemple, qui est toujours là, majestueux malgré les tempêtes.

Ses racines sont profondément ancrées dans le sol et il n’est pas perturbé par toutes les intempéries.

Voici un premier exemple d’exercice d’ancrage.

Prendre une bonne inspiration.

A l’expiration, imaginez que des racines partent de votre cœur, comme les racines d’un arbre.

Racines qui descendent, qui passent dans vos différents organes, dans vos deux jambes.

Quand ces racines arrivent au niveau de vos pieds, elles s’enfoncent dans la Terre Mère profondément à la fois verticalement mais aussi tout autour de vous.

Quand on est bien ancré, on sent ses pieds bien plantés au sol et on peut même sentir l’énergie de la Terre remonter en nous.

Inspirer en faisant remonter l’énergie de la Terre.

Expirer en faisant redescendre l’énergie dans la Terre.

C’est l’exemple de l’arbre, qui possède des racines s’enfonçant profondément dans la Terre et aussi entourant l’arbre, assurant ainsi sa stabilité contre vents et tempêtes.

Le centrage, complément de l’ancrage…

Se centrer c’est revenir sur son axe, en son être divin intérieur, permettant ainsi de se sentir moins désorienté et perturbé par les évènements qui nous entourent.

C’est ne plus chercher à l’extérieur ce que nous avons à l’intérieur.

Être à l’intérieur de Soi c’est expérimenter le Un et l’extérieur c’est la Dualité le Deux.

On a en nous-même deux parties bien spécifiques, à savoir une partie d’énergie positive, et une partie d’énergie négative ou une partie d’énergie féminine et une partie d’énergie masculine.

Se centrer, c’est harmoniser le plus possible ces deux parties, nommées aussi yin et yang. Si l’une d’elles a une plus grande activité ou émet une plus grande énergie que l’autre, cela décentre.

C’est accepter que l’on a besoin de l’énergie négative, car elle est complémentaire à l’énergie positive. Et l’harmonie se fait en nous-même en réunissant ces deux parties, en les acceptant et en les Aimant.

Lorsque l’on n’est pas centré, on peut avoir l’impression d’être « à côté de ses pompes », d’être mal à l’aise.

Se centrer c’est aussi lâcher prise, en acceptant les évènements qui ne dépendent pas de nous ou de notre action et qui nous permettent de changer pour évoluer et grandir.

Et non pas vouloir changer ces évènements que nous n’acceptons pas car nous n’avons pas une vision complète du dessein divin.

C’est un travail de chaque instant. Quand on est ancré et centré on EST (on NAIT!!!)

Exercices d’Ancrage en PDF

Ho'oponopono

Je suis désolée, Pardon, Merci, Je t’aime

Retrouver la paix intérieure
avec Ho’oponopono

Ah les pensées… Personne n’a encore inventé le bouton pour les arrêter. Bien souvent, elles se jouent de nous, téléguidant nos vies sans même que nous nous en rendions compte…La méthode Ho’oponopono, issue d’une tradition ancestrale hawaïenne, permet de prendre conscience de leur influence et de nous libérer de leur emprise.

Imaginez. Vous avez un rendez-vous professionnel important. En dépit de votre motivation et de votre volonté, vous ne pouvez vous empêcher de penser qu’il va mal se passer, que vous n’obtiendrez pas les résultats attendus. Et comme par hasard, cet entretien ne se déroule pas à votre avantage. Vous pouvez alors vous dire que vous n’avez pas eu de chance, et trouver une explication « extérieure » à la situation. La méthode Ho’oponopono invite à faire exactement l’inverse, c’est-à-dire à transformer les pensées pouvant être à l’origine de cette situation.

Originellement, le terme Ho’oponopono veut dire « corriger ce qui est erroné », « rendre droit », « harmoniser », « remettre en ordre », revenir à ce qui est juste. A l’époque, dès qu’un problème relationnel surgissait au sein d’une communauté, une réunion était organisée en présence d’un prêtre afin que chaque membre puisse s’exprimer. Puis chacun prenait conscience de ses pensées erronées à l’origine des problèmes et demandait pardon aux autres. Ce procédé a été adapté à notre société moderne à la fin des années soixante dix par la guérisseuse et chamane Morrnah Simeona, née à Hawaï, aujourd’hui décédée. Il est possible d’utiliser ce rituel de pardon et de réconciliation avec soi-même sans l’aide d’un intermédiaire.

ho'oponopono
ho’oponopono

Nos pensées créent notre réalité

D’après Maria-Elisa Hurtado-Graciet, co-auteur d’Ho’oponopono, le secret des guérisseurs hawaïens : « il s’agit simplement de comprendre que tout ce nous rencontrons dans notre vie n’est que le reflet de quelque chose qui se trouve à l’intérieur de nous. Nous sommes bien les créateurs de tout ce qui nous entoure et de tout ce qui se déroule dans notre vie ». Accepter l’idée que nos pensées puissent être à l’origine de la plupart de nos problèmes demande une certaine humilité et nous encourage à en assumer la responsabilité. La bonne nouvelle, c’est qu’en modifiant nos pensées, nous pouvons changer notre réalité.

Des pensées issues de nos mémoires

La guérisseuse et chamane Morrnah affirmait que « tous les êtres humains sont alourdis par leur passé et que chaque fois qu’une personne sent une peur ou un stress, elle devrait prendre la peine de l’observer à l’intérieur d’elle-même. Elle constaterait alors que la cause de son malaise provient d’une de ses mémoires », raconte Maria-Elisa Hurtado-Graciet dans son livre. Pour l’auteure, « une mémoire est un programme inconscient, créé par un événement qu’une personne ou quelquefois même ses parents ou ancêtres ont vécu dans le passé. Celui-ci est à l’origine de croyances, d’émotions et de peurs à travers lesquelles la perception de la réalité est déformée ». Elles nous empêchent d’accéder à la réalité telle qu’elle est vraiment et d’être pleinement nous-mêmes. En allant « nettoyer » progressivement ces mémoires avec Ho’oponopono, nous allons découvrir notre identité réelle.

Chaque situation déstabilisante ou contrariante est l’occasion de procéder au nettoyage des mémoires pouvant être en résonance avec elle. Comment ? Selon Marie-Elisa Hurtado-Graciet, il est important de comprendre qu’il s’agit avant tout d’un processus. Ces mémoires sont stockées dans notre subconscient, que l’on peut associer à notre partie émotionnelle. Il y a également d’autres mémoires appartenant à ce que Jung appelait l’inconscient collectif et auxquelles nous sommes également reliés. Notre mental nous aide à analyser les situations et à prendre des décisions, mais il n’a pas conscience de nos mémoires et ne peut pas nous être d’une grande aide. Il s’agit alors de « s’adresser à « la partie spirituelle” en nous qui est toujours reliée à ce que certains nommeront l’Esprit, et d’autres Dieu, la Source ou l’Univers. C’est cette énergie qui va nettoyer les mémoires », précise Maria-Elisa Hurtado-Graciet. L’idée est de confier la libération de ces mémoires à cette partie en nous. Le plus difficile est ensuite de lâcher-prise et de faire confiance.

Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime

Pour cela, nous pouvons nous aider d’un mantra synthétisant parfaitement le déroulement du processus : « Je suis désolé(e) car je ne savais pas que j’avais ces mémoires en moi. Pardon, par le don, je fais l’offrande de ces pensées erronées et je donne ainsi mon accord pour qu’elles soient corrigées. Merci car je vais pouvoir libérer ces mémoires. Et enfin, je t’aime, car c’est par l’énergie de l’amour que je vais pouvoir les libérer ». Comme le souligne Maria-Elisa Hurtado-Graciet, il ne s’agit pas d’une formule magique. L’important est d’agir en conscience. Ho’oponopono peut ensuite se résumer à dire « Merci, Je t’aime ». Vous pouvez utiliser ce mantra à n’importe quel moment de votre journée, le matin en vous levant, le soir avant de vous coucher, mais aussi pendant vos trajets ou lorsque vous attendez dans une file d’attente. « Les mémoires étant inconscientes, pourquoi attendre qu’elles se manifestent et provoquent un problème alors que nous pouvons les nettoyer ? », insiste Maria-Elisa Hurtado-Graciet. Elle recommande d’utiliser Ho’oponopono de manière préventive. Avant un rendez-vous important, un dossier à préparer, etc… En amont de toute situation avec laquelle vous pouvez avoir des pensées erronées. « C’est une discipline. C’est comme ça que nous allons changer notre façon de fonctionner et surtout notre façon d’être », explique l’auteure. Un autre point important concernant Ho’oponopono est de rester sans attente précise. Comme le rappelle Maria-Elisa Hurtado-Graciet, « il n’y a rien à changer à l’extérieur, tout se trouve à l’intérieur de nous. Nous devons faire confiance à la vie, mais aussi être sûrs que la meilleure solution nous sera apportée ».

ho’oponopono, article en PDF

Les bienfaits d’Ho’oponopono

En se focalisant sur le nettoyage des mémoires et non sur le problème en lui-même, Ho’oponopono aide à prendre de la distance et du recul face aux situations difficiles et à se recentrer. Au fur et à mesure de son utilisation, cette méthode va nous permettre de nous débarrasser progressivement de toutes les croyances, les mémoires erronées, nous empêchant d’être nous-mêmes. Nous allons peu à peu nous libérer de ces valises encombrantes et retrouver notre véritable identité, notre chemin de vie, avec la sensation d’être allégés. D’autre part, en nous apprenant à lâcher prise, nous allons pouvoir accueillir l’inspiration et la créativité. Ce processus nous invite par ailleurs à prendre soin de nous-mêmes et à nous aimer. « Quand je cherche la reconnaissance et l’amour des autres, je ne m’autorise pas à être moi-même. Je me force à être la personne que je crois que les autres veulent que je sois. Et je ne peux pas être heureux(se) ». Ho’oponopono va permettre cette reconnexion à soi et de retrouver la paix intérieure. « Quand vous êtes en paix, les choses tout autour de vous retrouvent aussi la paix », observe Maria-Elisa Hurtado-Graciet.

https://www.inrees.com/articles/Retrouver-la-paix-interieure-avec-Ho-oponopono/

 

 

Les émotions dans notre corps

Les émotions dans notre corps

Que se passe-t’il à l’intérieur?

emoticones

La création artistique suscite souvent beaucoup d’émotions lors de la pratique (parfois jusqu’aux larmes…), associée en plus à nos croyances à notre sujet. Nous sommes parfois agréablement surpris de nos capacités, et à d’autres, on enrage de ne pas y arriver, on a peur de faire quoique ce soi, on est déçu… en fait tout se joue dans notre corps.

Prises de conscience:


Au fil du temps, j’ai glané quelques image de ci, de là afin de comprendre ce qui se passait à l’intérieur… En voici quelques une avec des propositions d’exercices pratiques pour les rééquilibrer

Ce sont également des éléments que nous « travaillons » lors des stages de créativité, et pour bien faire, chaque cours devrait être introduit par une séance de recentrage et de relaxation, à pratiquer quotidiennement… Ce n’est qu’une question de « discipline » et d’organisation…

La colère cache souvent d’autres émotions:

De l’embarras, de la peur, de la tristesse, de la culpabilité, de la déception, de la jalousie, du regret, de la fatigue, une demande d’aide…

Au niveau énergétique, voici comment et où se répartie la concentration d’énergie selon l’émotion ressentie

Dans l’ordre: La colère, la peur, le dégout, la joie, la tristesse, la surprise, la neutralité, l’anxiété, l’amour, la dépression, le contentement, la fierté, la honte, l’envie…

Il se peut aussi que nous ayons mal dans notre corps, dans notre dos…

Globalement, notre enveloppe corporelle change aussi selon nos états émotionnels et peux nous rendre vulnérable…

Ce que les émotions peuvent faire dans notre corps:

Réprimer, exprimer ou ressentir?…

UNE PRATIQUE ARTISTIQUE peut également nous amener à exprimer et ressentir une émotion réprimée… afin de les transformer en acceptation, en décision, en choix… Afin d’évoluer, grandir, s’ouvrir…

LA COMMUNICATION BIENVEILLANTE est une autre possibilité qui peux tout à fait s’associer  et se combiner à une pratique artistique… ou au reste.

LE QI GONG: auto-massages et les 8 pièces de Brocart


LES FLEURS DE BACH ( Élixirs solarisés de Fleurs) ici Elixir d’aubépine récolté par mes soins…

LES HUILES ESSENTIELLES: le laurier noble régule le « sympathique & parasympathique »

L’EFT (Emotionnal Freedom Technique) + travail sur nos croyances

EFT - Technique de libération émotionnelle
EFT – Technique de libération émotionnelle

 

EMDR - des yeux pour guérir
EMDR – des yeux pour guérir

L’EMDR pour les chocs post traumatiques.
L’Eye Movement Desensitization and Reprocessing (EMDR), ou Désensibilisation et Retraitement de l’information par Mouvement des Yeux
 est une thérapie, découverte par Francine Shapiro en 1987 et qui dès le départ a fait l’objet d’études contrôlées.

Il semblerait que la stimulation sensorielle oculaire, tactile ou sonore, de l’information dysfonctionnelle d’origine traumatique permette de remettre en route son traitement et son classement dans une mémoire explicite/narrative plutôt que dans une mémoire implicite/ motrice (Francine Shapiro)

respiration holotropiqueLa respiration Holotropique: Guérison à travers les états non ordinaires de conscience…

L’inestimable cadeau de Stanislav Grof à la communauté humaine, à la médecine, à la psychologie, aux différents mouvements religieux, est celui d’une confiance retrouvée dans le processus spontané de guérison du corps et de la psyché. Les conflits non résolus, la rétention des forces de vie cherchant à s’exprimer par l’émotion ou le mouvement corporel, sont pour lui la source de toutes les maladies.

Tout comportement humain, fût-il intolérable pour la communauté et nécessitant d’être cadré, a sa raison d’être à des niveaux du psychisme qu’il n’est désormais plus possible de limiter à l’histoire personnelle et à l’inconscient freudien, mais qu’il nous faut étendre au domaine périnatal et au domaine transpersonnel de l’inconscient.

Le changement du monde commence par soi-même, l’écologie se fait d’abord à l’intérieur, et les états de conscience modifiés, nommés par Grof «holotropiques», semblent bien être un moyen privilégié d’y accéder si nous voulons vraiment la paix du monde.

  • Stanislav Grof nous présente le résultat d’expériences concrètes qui nous démontrent magistralement que nos corps et nos psychismes sont programmés pour la guérison.
  • Une parole simple, visionnaire, confirmant que tout est possible, que l’anormal n’existe pas, que chacun dispose d’un droit absolument imprescriptible à exister tel quel, sans avoir fait des années de psychanalyse et de travail sur soi.

    Emotions énergie
    Émotions énergie