Dans les années 1970, Betty Edwards s’est basée sur les recherches du professeur Roger W. Sperry (Prix Nobel de médecine en 1981), portant sur les hémisphères cérébraux chez l’humain, pour élaborer  sa propre méthode d’apprentissage du dessin, Dessiner grâce au cerveau droit. (cf article sur le cerveau)

Cette méthode de Betty Edwards part du fait que certaines activités font surtout appel à un des deux hémisphères de notre cerveau (pensée verbale et analytique principalement située dans l’hémisphère gauche ; pensée visuelle et perceptive principalement située dans l’hémisphère droit). Au fil des années, Betty Edwards a développé un certain nombre d’exercices favorisant l’utilisation de l’hémisphère droit pour dessiner. Elle en est arrivée à la conclusion que dessiner est une compétence globale (tout comme marcher, lire ou conduire) constituée de composantes qui, une fois intégrées, permettent de dessiner tout comme on a un jour appris à marcher ou à lire.

Le dessin est par le fait même accessible à tout individu capable de voir et possédant une certaine dextérité manuelle (toute personne pouvant enfiler une aiguille ou attraper un ballon est capable d’apprendre à dessiner).

La méthode propose d’intégrer par étapes, dans un ordre précis, cinq composantes de base pour arriver à dessiner, chacune d’elles intégrant les précédentes pour finalement former un tout. Les quatre premières étapes sont les suivantes :

  • perception des contours,
  • perception des espaces,
  • perception des relations
  • perception des lumières et des ombres.

la perception de l’ensemble, n’est ni enseignée ni apprise, mais résulte plutôt de l’intégration des quatre premières composantes.

Le progrès vient ensuite avec la pratique. Le nombre d’étapes pour apprendre à dessiner étant restreint, il est donc possible d’apprendre à dessiner dans un laps de temps relativement court.

Il arrive parfois qu’on se sente glisser d’un état de veille vers un état légèrement altéré de rêverie éveillée. Certaines personnes prétendent aussi que la lecture leur permet de «s’évader». Bien d’autres activités semblent procurer une modification de l’état de conscience : la méditation, le jogging, les travaux de couture, la dactylographie, la musique et, bien sûr, le dessin.

La clé de l’apprentissage du dessin consiste donc à créer les conditions favorables à une conversion mentale vers un mode différent de traitement de l’information — qui vous permet de voir correctement. Ce mode du dessin vous permettra de reproduire ce que vous percevez, même sans avoir jamais appris de technique. Une fois que ce «mode du dessin» vous sera familier, vous serez capable de contrôler consciemment la conversion mentale nécessaire pour y accéder. Betty Edwards Dessiner grâce au cerveau droit, 3e édition, 1999

Thèmes de l’année 2017/2018: (pouvant évoluer dans l’année selon les demandes, et souhait des participants)

  • Les masques (sept/oct)
  • Les oiseaux (nov/dec)
  • La mer (janv/fév) – aquarelles
  • Le mandala (mars/avril)
  • Les aztèques (mai/juin)

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Réalisations précédentes:

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